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Emmanuel Macron à Viva Technology : de grands projets pour la Tech en France

La semaine dernière avait lieu la seconde et très attendue édition du salon VivaTechnology. Durant trois jours, le Parc des Expositions, porte de Versailles à Paris, a accueilli start-up (près de 5000 !) et grands groupes, donnant alors un aperçu de ce qui nous attend demain. Le Président Emmanuel Macron lui-même n’a pu rater cette opportunité et était présent, ce jeudi 15 juin, pour explorer le futur le temps d’une journée. Sowefund a eu la chance de garer son Fundtruck et poser ses valises à cet évènement avant-gardiste, clôturant alors en beauté une semaine riche en surprises et en rencontres. (suite…)

Salariés, entreprises et entrepreneurs : les mesures d’Emmanuel Macron

Emmanuel Macron a fait de l’entrepreneuriat un des principaux axes de son programme destiné à renouveler l’économie. Il a intégré plusieurs mesures à son programme concernant les salariés, les entreprises et aussi les entrepreneurs.

Il espère s’inscrire en rupture avec les politiques du quinquennat 2012-2017.

Il souhaite recréer une mobilité économique et sociale par le numérique, la recherche et l’innovation, le travail et l’entrepreneuriat.

Les mesures pour les salariés

Emmanuel Macron a affirmé à plusieurs reprises qu’il souhaitait modifier rapidement le code du travail et aller plus loin que la loi Travail portée par Myriam El Khomri en 2016.

La loi ne fixera plus que les grands principes. En effet, la durée légale du travail, la protection syndicale, le salaire minimum ou encore la lutte contre la discrimination seraient des règles de base absolument intangibles.

Depuis la loi Travail, seule la question du temps de travail est concernée par cette inversion de la hiérarchie des normes. La conclusion d’accords majoritaires d’entreprise permet une organisation spécifique. Le projet d’Emmanuel Macron est d’étendre cette possibilité à d’autres thématiques comme le salaire ou les conditions de travail.

Pour Emmanuel Macron, les indemnités aux prud’hommes sont l’un des blocages du marché du travail. Ministre, il avait tenté de mettre en place un système d’encadrement de ces indemnités perçues par les salariés en cas de licenciement abusif.

Emmanuel Macron espère instaurer un barème précis du montant des indemnités avec un plancher et un plafond pour les licenciements sans cause réelle et sérieuse. L’ensemble prendrait en compte l’ancienneté du salarié.

Il souhaite que toutes les entreprises puissent recourir à la DUP, quelle que soit leur taille, au nom d’un « dialogue social plus efficace ».

Les mesures pour les entrepreneurs

Deux mesures permettraient d’accélérer les créations d’entreprises. La première, celle de l’ouverture des droits à l’assurance-chômage aux salariés démissionnaires. Cela leur apporterait une sécurité pouvant leur donner le temps de créer leur entreprise. La seconde est d’ouvrir le droit à l’assurance-chômage à tous ; artisans, commerçants indépendants, entrepreneurs, professions libérales et agriculteurs. Ce qui devrait permettre à l’entrepreneuriat et au travail indépendant d’être plus attractif.

Emmanuel Macron souhaite également mettre en place une autre mesure phare pour les indépendants. Il s’agit de la suppression du RSI (Régime social des indépendants). Il souhaite adosser le RSI au régime général, en d’autres mots supprimer la caisse qui gère actuellement le RSI et créer un guichet dédié aux indépendants au sein du régime général.

Il a également annoncé une baisse des charges pesant sur les indépendants ainsi que le relèvement des plafonds pour pouvoir bénéficier du régime fiscal de la microentreprise. Cette mesure a pour but de renforcer l’attractivité de l’entrepreneuriat et de faciliter la création d’entreprises.

Le Chef d’État fraîchement élu compte également supprimer les normes liées à la transposition en droit national de directives européennes. Cela aboutit à une « surtransposition« , qui alourdit et complexifie le corpus législatif.

Il souhaite élargir la règle selon laquelle une norme est supprimée lorsqu’une nouvelle voit le jour aux textes fiscaux, sociaux ou touchant au droit du travail. Inspirée du principe anglo-saxon du « One in, one out« , mise en place en sous le quinquennat de François Hollande. Mais elle ne concernait que la réglementation issue de l’activité réglementaire du gouvernement et pas les lois. Les textes relatifs au droit social ne sont pas non plus concernés. Emmanuel Macron entend changer et élargir ce périmètre.

Comme pour le chantier du droit du travail, Emmanuel Macron souhaite, procéder par ordonnance. Un projet de loi d’habilitation spécifique à ces mesures devrait donc être présenté aux députés fin mai ou début juin, assure le nouveau Président de la République.

Baisse de l’IS et suppression du RSI

Le Président a aussi promis une stabilité fiscale : aucun impôt ne serait modifié plus d’une seule fois durant le quinquennat. Il entend transformer le CICE (crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi) en allègement de charges pérenne pour toutes les entreprises. Il souhaite aussi réformer l’impôt sur les sociétés et le ramener à 25% tout en maintenant le taux réduit de 15% pour les PME.

Les insectes sont-ils le futur de l’alimentation ?

Ce n’est pas demain la veille que les insectes remplaceront les bons petits plats dans nos assiettes… Pour autant, depuis quelques années, on remarque certaines tendances à ce sujet et il n’est pas impossible que ces bestioles rentrent dans certains menus.

Pourquoi consommer des insectes ?

En Europe, la consommation d’insectes en laisse sceptique plus d’un alors que dans le reste du monde 2,5 milliards d’êtres humains en consomment déjà. Il faut savoir qu’en plus d’être goûtus, les insectes sont bons pour l’environnement, l’économie et aussi pour notre santé !

En effet, ils sont riches en protéines, en oméga 3, en oméga 6, en vitamine B1, B2 et B12, en minéraux, en fer et en calcium.

En effet, la FAO (Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture) vante le rôle des insectes dans la lutte contre la faim dans le monde : riches en protéines et pauvres en graisses, les insectes semblent être LA solution à notre problème.

La start-up Jimini’s créée en 2012 a bien compris que ce secteur était prometteur, elle s’est lancée en proposant à la place des apéritifs, souvent très riches, des criquets et des vers assaisonnés. Jimini’s s’est par la suite développée et propose aujourd’hui une gamme de produits plus large avec des insectes comestibles nature à cuisiner, ou encore des barres à en-cas à base de farine de grillon.

Mais avant de consommer directement et crument les insectes, la production et la consommation d’insectes peuvent d’abord être une solution à l’agriculture. 

Les insectes : une solution pour l’environnement

Sur le plan écologique et environnemental, l’élevage industriel d’insectes comestibles a également de nombreux avantages. Ces petites bêtes sont peu gourmandes en nourriture et en eau. De ce fait, elles rejettent très peu de pollution de gaz à effet de serre.

L’impact environnemental produit est donc très réduit en comparaison d’un élevage traditionnel. De plus, 80% de l’insecte est comestible contre 55% du poulet ou 40% du porc et du bœuf. La population mondiale devrait atteindre les 8,5 milliards d’individus d’ici à 2030, manger des insectes pourrait alors devenir une solution, voire une nécessité.

Un nouveau domaine agro-industriel

Premièrement, il existe plus d’un million d’espèces d’insectes différentes. Des recherches sont en cours sur l’élevage d’insectes et leur teneur en protéines. Il y a encore quelques années il fallait trouver des solutions pour mécaniser la production et la transformation en farine. La réglementation européenne est encore inexistante sur les conditions d’élevage et d’abattage des insectes, ou encore sur les risques de toxicité.

Une start-up prometteuse s’est lancée dans ce secteur : Entomo Farm. Il s’agit d’un producteur de matières premières naturelles issues de l’insecte, via des procédés éco-industriels qui permettent l’élevage des insectes avec un minimum de ressources.

Leur projet consiste à fédérer des agriculteurs au sein d’une coopérative de production. De cette manière, Entomo Farm fournit les outils et conseils techniques aux agriculteurs et se charge de la transformation des insectes en farine protéique, huile et amendements organiques (engrais).

L’insecte est donc sublimé en 3 produits naturels, pour répondre aux besoins de la filière agro-alimentaire :

– La farine d’insectes : pour remplacer par exemple les farines de poissons, dont les élevages sont surexploités à 90%, et ainsi nourrir le bétail ou l’homme.

– L’huile d’insectes : huile 100% naturelle, adaptée pour des usages alimentaires et cosmétiques.

– Les engrais d’insectes : engrais entièrement bios pour l’usage domestique, en intérieur ou en jardin.

L’élevage d’insectes dispose donc d’un avantage écologique incomparable : un impact sur le réchauffement climatique moindre, une énergie déployée plus faible et l’utilisation d’un espace de production plus petit.

Entomo Farm est une start-up tournée vers l’avenir qui promet un grand succès, comme nous l’a prouvé sa première levée de fonds en 2016 ! Elle est actuellement en cours de financement pour une deuxième levée de fonds sur Sowefund, n’hésitez pas à aller soutenir leur projet ambitieux et prometteur.

Investir dans la start-up Entomo Farm

#PRÉSIDENTIELLES 2017 : Les propositions numériques d’Emmanuel Macron et de Marine Le Pen

La révolution numérique est un véritable sujet de gouvernement, qui a intégré les secrétariats d’Etat et ministères depuis la fin des années 1990 en France. Le gouvernement du dernier quinquennat a beaucoup œuvré pour valoriser l’innovation numérique des entreprises françaises et favoriser l’accès de tous les concitoyens aux outils digitaux. A la veille du second tour des présidentielles, focus sur les propositions des deux candidats à la présidentielle : Emmanuel Macron et Marine Le Pen.

La connectivité : haut débit sur tout le territoire, formation et accompagnement aux outils numériques

Les deux candidats s’entendent sur l’objectif de couvrir tous le territoire, mais diffèrent dans les moyens de l’assurer.

Marine Le Pen met cependant l’accent sur la connectivité des zones rurales, pour leur pourvoir haut débit et couverture téléphonique, encore faible dans certaines zones de France. Pour cela, l’Etat encouragerait des investissements d’infrastructure (mais elle n’en précise pas le montant ni les modalités).

Emmanuel Macron souhaite combler toutes les zones blanches encore existantes en France, et assurer un très haut débit mobile ou la fibre optique partout sur le territoire. Les opérateurs télécoms n’assurant pas cette connectivité d’ici à la fin du quinquennat seraient financièrement sanctionnés.

A noter qu’un plan de connectivité générale a déjà été lancé par le gouvernement, le plan France THD (pour Très Haut Débit), et est encore en cours pour couvrir toutes les régions de France. A la fin 2016, 50% de la population française bénéficie du très haut débit, ce qui constitue une avance sur le calendrier du plan, mais l’effort doit encore être poursuivit pour atteindre les 100%.

Enfin, pour accompagner la connectivité physique du territoire, Emmanuel Macron propose de lancer un programme d’accompagnement et de formation aux concitoyens éprouvant des difficultés à utiliser les outils numériques (internet, télévision, téléphonie mobile), afin que la connectivité soit également une question d’inclusion des personnes en difficultés face aux nouvelles technologies et modes de communication. Ces aides et formations seront réalisées par des associations, avec l’aide des collectivités.

Administration et e-citoyenneté

Cette dernière mesure d’Emmanuel Macron va de pair avec son projet de rendre 100% des services administratifs numériques d’ici à 2022. Toutes les démarches devraient pouvoir être réalisées par les citoyens depuis leur ordinateur ou smartphone, allant de la demande de documents d’identité, à la procuration de vote, en passant par la participation à de nouvelles formes de citoyenneté, au suivi des droits et démarches administratives (allocations, sécurité sociale, fiscalité, etc.). Chaque Français aurait un compte citoyen unique en ligne, regroupant toutes les démarches pouvant actuellement être réalisées sur les portails en ligne des administrations, et ajoutant de nouvelles fonctionnalités au fur et à mesure de l’avancée de ce projet. Emmanuel Macron envisage même de rendre numériques les démarches judiciaires, à travers un portail permettant aux citoyens de consulter leurs droits et devoirs, échanger simplement avec leur avocat si besoin, transférer des documents.

Surfant sur la tendance des Civic Tech, le candidat d’En Marche propose également de soutenir les initiatives rapprochant les citoyens de leurs élus, grâce à des applications et des services en ligne. Les citoyens pourraient s’exprimer sur des sujets de gouvernements nationaux ou locaux, grâce au vote en ligne, participer à la rédaction de textes réglementaires, proposer des réformes, donner des idées, interpeller certains élus sur des questions précises, etc.

De son côté, Marine Le Pen n’envisage pas la numérisation de tous les services publics, et ne s’est pas exprimée sur le potentiel de la e-administration et de la e-participation citoyenne. Quelques services publics seraient digitalisés afin de mieux assurer en assurer le suivi.

Données personnelles et protection de la vie privée des internautes

Les propositions des deux candidats sont encore assez floues concernant la protection des données des internautes.

Marine Le Pen souhaite soumettre toutes les entreprises, françaises ou étrangères, récoltant les données de concitoyens français, à une obligation de stocker ces données sur des serveurs basés en France, afin de protéger la souveraineté de ces données numériques. Cette proposition serait intégrée dans une charte de protection des données ayant valeur constitutionnelle. A noter que le principe de protection des données et de la vie privée des internautes est déjà inscrit dans la Constitution française.

Emmanuel Macron de son côté propose de développer des outils permettant de garantir la transparence et le contrôle de l’usage des données personnelles, à la fois par les acteurs du numérique et par les internautes eux-mêmes. Cette proposition va dans le sens de la législation européenne dont la mise en application est prévue pour 2018 et impose aux fournisseurs de services en ligne d’assurer la portabilité et le contrôle des données aux internautes. Emmanuel Macron souhaite d’ailleurs faire de la protection des données numériques un pilier de la collaboration européenne, à travers la création d’une agence européenne dédiée, dont la mission serait de réguler l’utilisation des données par les grandes plateformes numériques.

Le candidat envisage également de renégocier l’accord du Privacy Shield, entre l’UE et les Etats-Unis. Cet accord donne l’autorisation aux entreprises basées en France de transférer les données qu’elles détiennent à des entreprises basées aux Etats-Unis, à condition que ces dernières soient enregistrées auprès de l’administration américaine. La renégociation porterait sur la sécurisation de ces données.

Enfin, il propose de créer une banque de données réutilisables, anonymisées, permettant aux entreprises françaises de bénéficier d’informations statistiques leur permettant de réaliser des études.

Economie et mutation du droit du travail

La révolution numérique bouleverse de nombreux de pans de notre économie, et pour certains d’entre eux, la transition reste difficile à opérer.

Pour les entreprises, Emmanuel Macron propose d’accompagner les TPE et PME dont les salariés ont besoin d’une formation à l’usage de nouveaux outils numériques. Cette aide permettrait de rendre les équipes et entreprises françaises de plus en plus compétitives, tout en sachant déjà qu’elles présentent des avantages concurrentiels par rapport à leurs voisins européens dans ce domaine.

Il veut aussi favoriser et accélérer l’investissement dans les start-ups françaises (numériques), notamment grâce à la création de deux fonds :

  • Un Fonds européens de financement en capital-risque doté de 5 milliards d’euros pour les start-up
  • Un fonds d’investissement pour l’industrie et l’innovation françaises, de 10 milliards d’euros, doté grâce à la vente des titres d’entreprises détenues par l’Etat français.

Par ailleurs, le rôle de Bpifrance, déjà très actif en France comme acteur du capital-risque, sera renforcé.

Les dispositifs fiscaux accordés aux entreprises jeunes et innovantes en France seront maintenus. Via ces mesures d’investissements et de soutiens aux jeunes entreprises, Emmanuel Macron souhaite développer et maintenir l’avantage concurrentiel français dans le numérique.

De son côté, Marine Le Pen favorisera l’innovation des start-ups et PME en maintenant les dispositifs de crédit d’impôt pour la recherche et l’innovation et orientera 2% des montants investis dans l’assurance-vie vers le capital-risque. Par ailleurs, le budget public orienté vers la recherche sera augmenté de 30%, pour atteindre 1% du PIB français. La candidate du Front National envisage également d’empêcher les start-ups bénéficiant de soutiens publics de se vendre à des sociétés ou fonds étrangers afin de conserver l’innovation sur le territoire français.

Face aux mutations économiques et laborales induites par la révolution numérique, Marine Le Pen nommerait un Secrétaire d’Etat dédié aux mutations économiques, dont la mission serait d’analyser et répondre aux évolutions économiques et du travail dues notamment au numérique (économie collaborative, ubérisation, robotisation, etc.). Son objectif serait d’échanger avec les secteurs et entreprises concernés, élaborer une réglementation prudente assurant une concurrence loyale sur le territoire, entre les entreprises françaises entre elles et avec les étrangères.

Santé

Le secteur de la santé n’échappe pas au programme numérique du candidat d’En Marche. L’avènement des objets et outils connectés permet aux individus de suivre leur santé ; Emmanuel Macron pense promouvoir la télémédecine grâce à des objets, permettant aux médecins de suivre de manière non intrusive leurs patients, et d’agir à temps en fonction des données récoltées pour des personnes à risque. Il souhaite déployer d’importants investissements en ce sens, sans avoir encore précisé le montant les moyens alloués à ce grand projet.

Marine Le Pen propose de créer une carte de sécurité sociale biométrique, associée à la carte nationale d’identité, dans le but de contrôler et lutter contre la fraude à la sécurité sociale. Elle souhaite également investir dans de « nouveaux outils numériques » permettant de réaliser des économies pour la Sécu.

Conclusion

Emmanuel Macron s’inscrit dans la continuité du quinquennat de François Hollande, ayant mis l’accent sur une numérisation transverse de la société et de l’économie. Ses propositions vont dans le sens d’une numérisation progressive des services publics, de l’économie et de la vie quotidienne des citoyens. De son côté, Marine Le Pen envisage plutôt une numérisation prudente, sectorielle, afin de préserver certains pans de l’économie mis en péril par la révolution numérique et pas encore préparés à cette transition. Elle adopte une position plus conservatrice sur ce sujet.

Paiement en ligne : 5 changements à venir pour votre entreprise

L’innovation dans le paiement en ligne ne s’arrête pas à l’empreinte digitale, l’année 2017 va être riche en surprises dans ce secteur. En effet, d’ici à 2020 les revenus du secteur devraient doubler pour atteindre 4000 milliards de dollars par an selon eMarketer.

Depuis quelques années le paiement en ligne s’est installé dans notre quotidien. Quel que soit le produit ou service que l’on cherche, il est possible de l’acheter sur internet.

Les entreprises sont toutes concernées, les consommateurs ont pris le virage de nouveau moyen de paiement, et ne pas s’adapter reviendrait à se tirer une balle dans le pied.

Les géants de l’internet se réveillent 

Google, Apple, Facebook ou encore Microsoft sont en retard en termes de paiement en ligne et ils poursuivent leurs efforts. Les navigateurs internet pourraient très bientôt insérer leurs propres systèmes de paiement.

En ce qui concerne les réseaux sociaux, Facebook Messenger va accélérer son développement ; les « chatbots » s’accroissent de plus en plus, bientôt il sera possible de commander son repas directement depuis l’application.

Des acteurs bancaires se différencient

Tout le monde s’entend à dire que les acteurs bancaires sont à la veille de grands changements. Mais ce sont les nouveaux acteurs qui opèreront un changement d’exemple.

MyBank, une solution européenne d’autorisation de paiement, est un parfait modèle. Elle permet à ses utilisateurs des paiements numériques sécurisés et authentifiés via un portail bancaire en ligne ou l’application mobile d’un consommateur.

En France, l’entreprise Nickel connaît un grand succès en facilitant l’essor des services de commerce électronique en temps réel entre les acheteurs et vendeurs.

La démocratisation des porte-monnaie virtuels

Les marques Apple et Samsung ont développé leur service « Pay », et 2017 sera l’année de leur démocratisation en Europe.

Les porte-monnaie étaient jusqu’à maintenant peu répandus en Europe, mais ils vont connaître une forte hausse. Les entreprises ont bien compris l’apport des données de transaction pour leur stratégie de commercialisation et la maturité des services qui permettent désormais de les analyser.

Selon Business Intelligence de Business Insider, les paiements mobiles en magasin devraient représenter 503 milliards de dollars dans le monde en 2020.

Le paiement entre particuliers simplifié

Le paiement entre particuliers est également en pleine évolution. L’entreprise Tilt s’est fait racheter par Airbnb pour son application permettant aux particuliers de se rembourser mutuellement de l’argent. Nous pouvons également citer Pumpkin, l’application française du même type qui séduit les jeunes.

L’entreprise Wirecard a développé des services de transferts transfrontaliers pour les personnes ne disposant pas de compte en banque.

Les solutions digitales de paiement connaissent une croissance inédite

GoCardless fait partie des sociétés dont la technologie pionnière conduit à l’intense croissance de l’économie par abonnement. Cela permet aux entreprises, quelques soient leurs ampleurs, d’alléger les processus de paiement.

L’idée est d’automatiser les paiements récurrents, afin qu’ils ne deviennent qu’une formalité. Aujourd’hui cela est possible grâce au cloud et ses interfaces de programmation qui connectent différents acteurs entre eux quels que soient leurs besoins.

Reprendre le contrôle de votre vie en ligne

La start-up Onecub a développé une plateforme permettant de collecter les données de vos emails en un clic (achats, voyages, etc). Cela permet de les visualiser dans un tableau de bord de vie en ligne, les réutiliser sur d’autres sites, et ce via le bouton Onecub Connect.

Vous pouvez désormais personnaliser, enrichir et simplifier l’expérience sur le web.

Cet outil de portabilité des données personnelles facilite l’organisation de tout achats en ligne et collecte les données échangées sans aucun effort.

Avec les nombreuses innovations du web, les nouveaux services en ligne qui s’ouvrent aujourd’hui à nous, la startup Onecub s’est lancée sur un secteur prometteur. Si vous êtes intéressé par leur concept innovant, n’hésitez pas à aller soutenir leur projet actuellement en cours de financement.

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L’avis des patrons de start-ups si Emmanuel Macron devient Président

De nombreux entrepreneurs et créateurs de start-up ont fait le choix de s’orienter dans deux directions : voter Fillon ou Macron.

Il y a quelques semaines Emmanuel Macron était invité par la French Tech au Palais Brongniart à Paris. Lors de cet évènement le candidat d’En marche ! s’est retrouvé en face de 600 personnes dont des dizaines d’entrepreneurs de la nouvelle économie. Emmanuel Macron sollicite les entrepreneurs afin qu’ils l’aident à changer le pays. Il a également évoqué les excellents souvenirs de son expérience en tant que Ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique. Le candidat a d’ailleurs recueilli 24,01% des voix des entrepreneurs et des jeunes patrons lors du premier tour.

Les entrepreneurs Frédéric Mazalla (Blablacar), Marc Simoncini (fondateur de Meetic), Xavier Niel (groupe Iliad) et Olivier Mathiot (Priceminister) ont tous affiché leur soutien à Emmanuel Macron avant le premier tour. Son image est donc devenue celle du « candidat des start-ups ». Selon Ifop-Fiducial pour France Digitale, Emmanuel Macron est perçu à 72% comme le candidat le plus proche des jeunes entrepreneurs mais aussi à 48% des TPE-PME.

Au lendemain du premier tour, plusieurs entrepreneurs se sont confiés au Figaro pour donner leurs ressentis sur Emmanuel Macron et sur ce qu’évoque son éventuelle élection à la présidence de la République.

  • Le CEO d’Hopwork (plateforme qui met en relation freelances et clients) ; Vincent Huguet.

Pour lui il est essentiel que le futur Président soit profondément pro-européen : c’est important au niveau macro-économique. Il explique que les entrepreneurs ont besoin d’un Président qui souhaite aller encore plus loin dans l’ouverture, pour faciliter l’activité. Sans cela, selon lui, les start-ups françaises ne feront jamais le poids face aux start-ups chinoises ou américaines. L’entrepreneur exprime également qu’Emmanuel Macron est le candidat qui connaît le mieux les entreprises et qu’il est, de ce fait, parfaitement au courant des besoins des entreprises.

  • Le fondateur de 360learning (start-up créatrice de formations en ligne) ; Nicolas Hernandez.

Pour lui il faut rester vigilant, Emmanuel Macron n’est pas encore élu. En revanche, si la victoire se confirme, pour le fondateur le candidat d’En Marche ! aura un défi de taille : réinventer les méthodes de travail qui ont écœuré la France. Selon lui sur les grandes entreprises qui essaient de mener la transformation de leur culture du travail, seuls quelques dirigeants y parviennent, car c’est une discipline technique, complexe.

  • Le patron de la start-up Le Slip Français ; Guillaume Gibault

Il souhaite s’exprimer davantage en tant que citoyen français qu’en tant que patron. Pour lui le vrai danger reposait sur le fait d’avoir les deux extrêmes au second tour, c’est donc un soulagement. En revanche, pour lui aussi il faut rester vigilant jusqu’au bout. Quant à ce qu’il pense d’Emmanuel Macron, selon lui le candidat incarne un vent de jeunesse et de nouveauté sur la politique française. Les messages qu’il véhicule sont sains pour les start-ups et le monde de l’entreprise.

  • La fondatrice de Yogist et grande ambassadrice du yoga en entreprise ; Anne-Charlotte Vuccino

Elle explique qu’elle est profondément choquée que Marine Le Pen soit au second tour. Elle a l’impression que cela paraît « normal » pour beaucoup de personnes, mais pour elle ça ne l’est pas. Elle exprime avoir voté pour Emmanuel Macron dès le premier tour, et cela pour plusieurs raisons. Pour elle c’est le candidat qui connaît et s’intéresse le plus à la nouvelle économie – il en a même fait une de ses priorités – et il travaille sur des thématiques qui sont très importantes pour elle et les autres « petits » entrepreneurs. La fondatrice ajoute ensuite que le candidat souhaite sauvegarder la défiscalisation pour ceux qui veulent investir dans les start-ups et qu’il travaille à faire émerger de nouvelles incitations pour aider les entrepreneurs. Emmanuel Macron réfléchi également beaucoup à la protection de l’entrepreneur, ce qui envoie pour elle des bons signaux. Elle enchaîne ensuite en disant que le candidat va quand même devoir faire attention à ne pas « nourrir » la bulle des start-ups et le cliché selon lequel la vie d’entrepreneur est une idylle facile avec des levées de fonds régulières, et où tout le monde peut tout quitter pour monter sa propre boite.

  • Le co-fondateur de Devialet ; Quentin Sannié

Il affirme avoir soutenu Emmanuel Macron à une période ou peu de personnes croyaient en lui. Il dit avoir ressenti qu’il était devenu quelqu’un capable de créer une dynamique en France, de mettre la société en mouvement et de libérer une énergie positive nouvelle. Selon lui le candidat n’a pas une vision de cabinet ministériel, il est sensible à la création, aux affaires ainsi qu’au dynamisme économique. Il explique également qu’Emmanuel Macron a un discours sur le droit à l’échec qui est très novateur et indispensable. Il conclut en disant que s’il faisait de la politique il le ferait de la même manière que le candidat d’En Marche ! : en étant extrêmement entreprenant.

Le secteur agricole 3.0

Quand l’agriculture prend place dans le milieu du Crowdfunding

Inexistant il y a quelques années, le secteur agricole fait désormais partie intégrante du crowdfunding. Il représentait en 2016 1% des sommes investies dans le financement participatif en France.  Les agriculteurs ne font plus appel aux banques pour financer leurs projets mais aux sites internet de financement participatif. Ce concept permet aux contributeurs de défendre leur région et leur patrimoine au travers de leur contribution afin de maintenir les agriculteurs dans une situation seine.

L’agriculture figure parmi les plus gros marchés mondiaux, ce secteur a donc besoin d’innover pour avancer et optimiser ses processus de fabrication, production et d’élevage, afin de pouvoir faire face aux attentes des consommateurs de plus en plus exigeants. Ces dernières années une nouvelle génération pleine d’idée a vu le jour, souhaitant replacer le made in France au centre des priorités. Des start-ups spécialisées sont ainsi nées dans le domaine de l’innovation agricole.

L’AgTech un secteur en devenir

Le nombre d’habitant en 2050 sur la planète sera de 9.7 milliards, l’enjeu est donc dès aujourd’hui de pouvoir repenser l’industrie agroalimentaire, en commençant par la production agricole.

Le secteur de l’AgTech va permettre de proposer et de développer des solutions et alternatives pour améliorer le quotidien des agricultures qui est dorénavant rythmé par les drones, les objets connectés, la big date et les logiciels informatiques, ainsi que d’améliorer les facteurs de productivités. L’AgTech permet ainsi de facilité la vie des exploitants agricoles et leurs permettent de développer une agriculture durable.

Selon le rapport agriculture-innovation 2025 du ministère de l’Agriculture, 79 % des agriculteurs connectés reconnaissent l’utilité d’internet et 70 % d’entre eux installent des applications professionnelles sur leur téléphone. Entre 2013 et 2015, le ministère constate 110 % d’augmentation de l’utilisation des applications professionnelles. L’AgTech, la filière agricole de la FrenchTech, semble avoir un bel avenir.

Une nouvelle génération au coeur de se développement

La France n’est pas en reste dans le domaine de l’Agritech, nous sommes pionniers dans ce secteur, c’est ainsi que de nombreuses tendances voient le jour dans le secteur de l’agriculture depuis quelques années et deviennent réalités. Si l’on se penche d’un peu plus près sur les créateurs de ces start-ups dans l’AgTech en France, on peut constater qu’un même profil en découle, en effet ce sont en général des jeunes entre 25 et 35 ans, issues d’école d’ingénieur ou de commerce. Nous assistons à une nouvelle génération qui souhaite adapter les technologies de demain au besoin des exploitations.

Les entreprises de la AgTech ont plusieurs objectifs, notamment celui de faciliter  le travail des agriculteurs et des éleveurs. Pour améliorer les performances et réduire l’utilisation de pesticide et d’engrais. Les domaines couverts par la AgTech sont donc très variés : Objets connectés, logiciels de gestion, crowdfunding spécialisé ou marketplace.

En février, 499 entreprises ont ainsi attiré en 2015, 4,6 milliards de dollars d’investissement dans les AgTech, alors que l’année précédente, elles n’avaient attiré que 2,4 milliards de dollars. On peut donc constater que ce secteur est en pleine croissance, avec 92 % de croissance entre 2014 et 2015, après une hausse de 166 % entre 2013 et 2014.

Un marché en mutation

Plusieurs tendances émergent autour de l’agriculture et parviennent à se matérialiser, les marketplace et les e-commerçants dominent les levés de fonds, suivis des sociétés spécialisées en biotechnologie et du développement des objets connectés.

Les startups sont de plus en plus nombreuses sur ce secteur porteur et mondial, mais concernant le capital-risque, trois catégories sont importantes : la protéine durable, drones et robotique et la technologie d’aide à la décision.

De jeunes start-ups françaises

C’est ainsi que de nouveaux concepts naissent chaque jour, comme la conception, la fabrication et la maintenance de système éco industriels pour l’élevage d’insectes assurée par Entomo Farm qui se positionne aujourd’hui comme le premier équipementier de la filière entomocole, la jeune entreprise a développé et breveté un système industriel pour le nourrissage, l’élevage et l’abattage d’insectes, permettant de produire en grande quantités des protéines animales. Toujours dans le même secteur la start up Axioma, a développé des produits biostimulants, destinées à stimuler de manière naturelle les processus physiologiques des productions agricoles végétales et animales, qui a notamment rejoints fin 2016 la ferme digitale afin de promouvoir l’innovation et le numérique pour une agriculture performante et durable.

L’Agtech n’a donc pas fini de nous surprendre, l’industrie agroalimentaire et de fabrication de produits finis, est en pleine mutation, l’innovation étant prioritaire, ce secteur est en plein essor.

Nous vous proposons de découvrir Entomo Farm qui se positionne sur ce marché dynamique. La start-up vient d’ouvrir sa plateforme de financement, vous pouvez prendre part à son capital et ainsi participer au développement de sa structure.

Découvrir Entomo Farm sur Sowefund

DES NOUVEAUTÉS EN 2017 POUR LES AUTO-ENTREPRENEURS

Le premier trimestre de l’année 2017 vient à peine de se terminer et déjà un certain nombre de mesures ont été adoptées pour les auto-entrepreneurs. Focus sur les principales mesures et leurs conséquences, à la veille des élections présidentielles.

Les plafonds de chiffre d’affaires pour le statut de micro-entreprise.

Durant l’année 2016, le ministre de l’Economie Emmanuel Macron souhaitait tripler les plafonds de chiffre d’affaires de la micro-entreprise (anciennement appelé auto-entreprise).

Michel Sapin son successeur souhaitait quant à lui les doubler. Les plafonds de chiffre d’affaires sont l’une des principales caractéristiques du statut de micro-entrepreneur, au-delà desquels les entreprises ne peuvent plus bénéficier de ces statuts et des avantages qu’il implique.

La  loi Sapin 2 a été votée le 11 décembre 2016 par les députés qui ont décidé d’opter pour le maintien des seuils de chiffre d’affaires.

Ces seuils s’élevaient en 2016 à 82 200 € pour la vente de marchandises et 32 900 € pour les prestations de services. Ces chiffres ont été légèrement revus à la hausse début 2017.

Le plafond annuel est passé à 91 000€ pour les entreprises d’achat-revente de marchandises, d’objets, d’aliments à emporter ou à consommer sur place, ou de fourniture de logement.

Le plafond annuel pour les autres entreprises de prestations de services est quant à lui passé 35 200€.

Le montant du revenu fiscal de référence par part du foyer fiscal pour opter pour le prélèvement fiscal libératoire est désormais de 26 764€.

Quelques allègements pour le SPI (stage de préparation à l’installation).

Ce stage a pour objectif de former le créateur ou repreneur d’une entreprise aux bases de la gestion et de la comptabilité, au cadre réglementaire des métiers de l’artisanat, ainsi qu’au choix du statut juridique et ses conséquences en matières fiscale et sociale.

Le stage de préparation à l’installation est exigé pour tout entrepreneur artisan. Et depuis sa mise en place il représente un vrai conflit entre les organisations d’artisans et les micro-entrepreneurs. Il était un réel frein pour le développement de l’entreprenariat en France. En effet, ce stage est long (5 jours), coûteux (276€), les délais pour le débuter sont longs (parfois plus d’un mois) et enfin il est en totale contradiction avec le régime de l’auto-entreprise.

Depuis le premier avril 2017 le stage de préparation à l’installation connaît 3 allègements :

  • Les créateurs d’entreprise disposent désormais d’un délai de 30 jours pour effectuer le stage.
  • Les auto-entrepreneurs bénéficieront désormais d’un délai maximal d’un an pour ouvrir un compte bancaire séparé dédié à leur activité de micro-entrepreneur. Avant cela il était obligatoire d’ouvrir un compte bancaire séparé dès la déclaration de l’activité.
  • Le stage n’est plus obligatoire sous deux conditions : si vous possédez un diplôme de gestion ou si vous avez bénéficié d’un accompagnement à la création d’entreprise délivré par un organisme d’aide. Une liste des organismes d’aide a été établie par le ministère de l’artisanat.

Liste des 15 diplômes :

Afin d’obtenir cette dispense le créateur d’entreprise doit obtenir un certificat de scolarité, justifiant de l’obtention de ses diplômes.

  • Les diplômes de niveau de qualification I et II délivrés par les établissements d’enseignement supérieur technique privés et consulaires (formations de commerce et de gestion).
  • Le diplôme supérieur de comptabilité et des gestions
  • Le diplôme de comptabilité et de gestion
  • Le diplôme d’expertise comptable
  • Les licences et masters avec enseignements liés à l’administration, la gestion d’entreprise, création d’entreprise ou à l’entreprenariat
  • Les licences et masters en gestion (instituts d’administration des entreprises)
  • Le BTS assistant de gestion de PME-PMI
  • Le BTS comptabilité et gestion
  • Le DUT gestion des entreprises et des administrations
  • Le DUT gestion administrative et commerciale des organisations
  • Le titre professionnel gestionnaire de petite ou moyenne structure
  • Le titre professionnel comptable gestionnaire
  • Le brevet de maîtrise délivré par une chambre de métiers et de l’artisanat
  • Le certificat de capacité professionnelle de conducteur d’un véhicule de transport public particulier (Taxi et VTC)
  • Les titres de niveau I et III inscrits au répertoire national des certifications professionnelles (administration, gestion d’entreprise ou création-reprise, entreprenariat)

La liste des 4 organismes d’aide :

Afin d’obtenir cette dispense l’attestation doit être donnée par le créateur d’entreprise lors de sa demande d’immatriculation au répertoire des métiers.

  • 5 jours pour entreprendre (CCI France)
  • La reprise d’entreprise – les outils pour réussir (Cédants et repreneurs d’affaires [CRA])
  • Certificat d’entrepreneur du PCEE (Permis de conduire de l’entrepreneur européen) (Institut européen de l’entrepreneuriat)
  • Construire et conduire un projet entrepreneurial (BGE, ex-boutiques de gestion).

LA STATION F VA BIENTÔT OUVRIR SES PORTES

L’ouverture approche à grands pas, Station F va bientôt recevoir les programmes d’incubation et d’accélération et accueillir les start-ups, pour être la plus grande place d’accueil de l’entreprenariat au monde. Dès juillet 2017, les bureaux seront ouverts et les entrepreneurs pourront s’installer et travailler dans un espace qui leur est dédié.

Que signifie le terme : Incubateur ?

Le terme incubateur est un dérivé de l’expression utilisée dans le secteur agricole, les incubateurs des start-ups suivent ainsi la même logique et ont pour vocation d’aider les jeunes entreprises dans leurs premiers pas sur le marché, où il est compliqué de pouvoir se frayer une place.

Les incubateurs les aident à évoluer dans un climat plus calme, protecteur. Ils peuvent ainsi leur apporter un lieu où travailler, en les plaçant avec d’autres entreprises leur permettant ainsi de développer leurs réseaux et leurs expériences.

Les services proposés par les incubateurs peuvent être différents de l’un à l’autre, certains seront gratuits et d’autre à des tarifs très avantageux, toujours adaptés aux problèmes posés aux entrepreneurs.

Que signifie le terme : Accélérateur ?

Les accélérateurs de start-ups organisent des programmes courts mais intensifs, destinés à accélérer le développement des entreprises. L’accélérateur se fixe pour objectif d’accélérer le développement des entreprises. Il faut noter que les accélérateurs acceptent un nombre restreint de jeunes entreprises, qu’ils sélectionnent sur un dossier de rencontre.

Ce système permet d’apporter plusieurs services utiles au lancement des start-ups. Le mentorat et l’accompagnement sont les atouts majeurs, qui permettent aux jeunes entrepreneurs de bénéficier de conseils, de contact, d’expérience et de se créer un réseau. Il peut aussi leur permettre d’acquérir des formations gratuites sur plusieurs thématiques. L’accélérateur a pour but de nouer des partenariats internationaux permettant aux start-ups d’avoir un premier accès à des marchés très prometteurs.

Parmi les accélérateurs français on compte :

  • Boost in Lyon, un accélérateur basé à Lyon avec une structure associative.
  • The Family, un accélérateur parisien avec une structure privée soutenue par une vingtaine de business angels.
  • 50 Partners, un accélérateur parisien également, soutenu par un réseau d’entrepreneurs actionnaires de l’accélérateur et mentors des start-ups accélérés.
  • Numa, un réseau d’accélérateurs basé dans plusieurs grande villes telles que Paris, Barcelone, Moscou ou encore Mexico.

Aujourd’hui en France des accélérateurs et incubateurs américains de renommée mondiale mondial s’installe à Paris. Xavier Niel dirigeant d’entreprise français souhaite créer le plus grand campus au monde dans la capitale.

Station F

Station F le plus grand campus de start-ups au monde ouvrira ses portes au printemps 2017 dans le 13ème arrondissement de Paris, pour une « rentrée » des start-ups prévues au mois de juillet. Station F réunira tout un écosystème entrepreneurial sous un seul et même toit. Financé par Xavier Niel et la Mairie de Paris, ce lieu se veut comme un lieu d’échange entre entrepreneurs, investisseurs et grands noms du monde des technologies, où les start-ups pourront trouver tout ce dont elles ont besoin, un programme d’incubation mais aussi des bureaux.

Pour les jeunes entrepreneurs qui auraient des difficultés à accéder au logement, il sera proposé 100 appartements, qui pourront accueillir 600 entrepreneurs, soit six personnes par appartement.

L’espace se divisera en trois parties, la plus grande concernera l’espace des start-ups situé au centre qui comprendra 3 000 postes de travail et qui hébergera 10 programmes internationaux. Facebook, HEC, Vente-privee.com auront leurs propres incubateurs. La seconde partie accueillera l’espace évènementiel, composé de bureaux privés, de salles de réunions, d’un auditorium et d’un fab lab. Le dernier espace sera consacré au relationnel et networking, avec un restaurant. La volonté de Station F étant de ne pas être dans une bulle fermée.

« Nous sommes ravis d’être un partenaire fondateur de Station F. La France est importante pour Facebook et nous sommes enthousiastes à l’idée de réunir entrepreneurs, développeurs et start-up dans cet espace unique pour soutenir leur développement », a déclaré Sheryl Sandberg, numéro deux de Facebook.

Facebook prend place dans Station F

Facebook a annoncé qu’il installera son programme d’accompagnement de start-up dans Station F. Cet espace sera baptisé « Startup garage from Facebook ».

Roxanne Varza, directrice de Station F s’est réjouie de cette arrivée. « Nous sommes honorés que Facebook ait choisi Station F pour accueillir sa toute première initiative au monde dédiée aux start-up. Ce partenariat permettra à tout le campus d’accéder aux équipes et à l’expertise de Facebook. »

Ce programme concernera 5 start-ups dans un premier temps, dans des domaines différents. Elles développeront des services et applications d’intérêt général tels que la santé, l’identité numérique, le covoiturage ou encore la gestion des informations personnelles. À terme, Facebook souhaite mettre à disposition 80 bureaux et pourra accueillir entre 10 et 15 jeunes entreprises qui bénéficieront d’accompagnement par des experts et suivront des formations pour une durée de 6 mois chacune. Un investissement de plusieurs millions d’euros, qui laisse à penser que le géant américain croit en l’écosystème français.

«La France a donné naissance à des entreprises parmi les plus innovantes du monde et nous sommes heureux d’accompagner une nouvelle génération de startups, porteuses de croissance économique et de création d’emplois», a déclaré Sheryl Sandberg, lors de la conférence de presse.

Avant même l’ouverture de l’incubateur, Facebook a  déjà sélectionné 5 startups. Chekk (identité numérique, créée en 2013), Mapstr (loisirs et géolocalisation, créée en 2014), The Fabulous (santé, créée en 2013), Onecub (données personnelles, créée en 2012) et Karos (covoiturage sur courte distance, créée en 2014). Toutes ont au moins quatre ans d’existence et un produit sur le marché.

Onecub parmi les sélectionnées

Onecub, l’outil qui permet à chaque individu de collecter ses données en 1 clic et de les réutiliser dans n’importe quel service en ligne, vous permet de simplifier et de personnaliser votre expérience d’utilisateur.

La startup a été choisi par Facebook avant même l’ouverture de l’incubateur, grâce a ce soutien Onecub, franchit une nouvelle étape.

Onecub a mis au point une technologie assurant la sécurité et le suivi des données, et permet de réaliser des études. La start-up a rédigé une charte « Vie Privée » assurant aux internautes que leurs données personnelles restent leur propriété et qu’ils contrôlent leur accès ; les entreprises liées à Onecub se conforment, par extension, à cette charte.

“Olivier et Audrey, et leur équipe talentueuse ont réussi à transformer un rêve, un idéal : maîtriser ses propres données personnelles pour les réutiliser, les mesurer et les exploiter pour ses propres besoins, à soi. » Cyril Garnier – DG SNCF Développement

Nous vous proposons de découvrir Onecub sur Sowefund, qui vient d’ouvrir sa plateforme de financement. Vous pouvez prendre part à son capital et ainsi participer au développement de sa structure.

Découvrir Onecub sur Sowefund

#Présidentielles 2017 : Impôt de Solidarité sur la Fortune, quelles propositions ?

En 1982, l’impôt sur les grandes fortunes est instauré par François Mitterrand, retiré en 1987 lors de la cohabitation, puis réhabilité en 1989 sous son appellation actuelle, l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF). Cet impôt suscite des débats à chaque élection présidentielle, et cette année les candidats ne dérogent pas à la règle. Si deux tiers des Français souhaitent que cet impôt reste en vigueur, plusieurs candidats remettent en cause jusqu’à son existence.  (suite…)