Portraits d’entrepreneur(e)s

L’histoire des entrepreneur(e)s français(es) qui ont réussi.

Témoignage GAIYA : les grands challenges du projet CIGÉO

Le projet CIGÉO (Centre Industriel de stockage Géologique) lancé par l’ANDRA (Agence Nationale pour la gestion des Déchets Radioactifs) est entré en phase de conception en 2011. La maîtrise d’œuvre a été confiée par l’ANDRA au Consortium formé par TECHNIP et INGEROP et appelé GAIYA.

Nous avons pu échanger avec les deux Directeurs de projet du consortium, Guillaume MARTIN de CLAUSONNE et François LAUPRETRE. Ce consortium a été retenu pour mener les travaux d’esquisse, d’avant-projet sommaire (APS) et d’avant-projet définitif (APD). Tous deux ont accepté de nous faire part des problèmes qu’ils ont rencontrés ainsi que des solutions qu’ils ont mises en place.

Découvrez comment la plateforme Synapscore a pu les aider à sortir de cette situation de crise.

Le projet CIGÉO c’est quoi ?

CIGÉO est un projet gouvernemental qui vise à régler la question du stockage des déchets nucléaires les plus radioactifs (3% du total des déchets créés par les centrales nucléaires) et ayant la durée de vie la plus longue par le biais d’un stockage géologique profond (500 mètres sous terre) de 200.000 colis radioactifs. Le site de Bure, dans la Meuse, est retenu pour le projet CIGÉO en 1998.

Un déchet nucléaire c’est quoi ?

Il s’agit de matériel provenant du cœur des centrales nucléaires françaises. Les deux origines sont le fonctionnement des réacteurs (combustibles régulièrement changés) et le démantèlement des centrales nucléaires françaises arrivées en fin de vie.

Les grands challenges du projet CIGÉO

Les scientifiques et écologistes ont mis en avant plusieurs challenges majeurs du projet :

Les transferts : assurer leur sécurité jusqu’à leur arrivée à Bure

  • La nature du sous-sol : gérer la proximité d’une source géothermique
  • L’accident : intervenir sur si une machine procédant au stockage tombe en panne
  • L’oubli : maintenir la connaissance du pendant des milliers d’années

Le Consortium GAIYA

Le Consortium, qui a remporté le contrat de la maîtrise d’œuvre du futur Centre industriel de stockage géologique (CIGÉO), a dû surmonter plusieurs phases très difficiles. La dernière période difficile remonte à quelque mois.

Témoignage GAIYA

Guillaume MARTIN de CLAUSONNE et François LAUPRETRE ont accepté de nous en dire plus sur le dernier défi qu’ils ont dû relever avec l’aide de leurs équipes et de l’ANDRA.

Quel était leur problème de base ?

Ils nous expliquent tout d’abord qu’ils étaient face à plusieurs challenges depuis plusieurs mois.

Ils souhaitaient : « redonner de la cohésion au Consortium GAIYA en améliorant l’ambiance au quotidien et nos instances décisionnelles », « restaurer la confiance de l’ANDRA dans notre capacité à sécuriser le projet avec un calendrier contraint », et « réussir le franchissement d’une étape clé du projet, qui est l’optimisation de la conception de CIGÉO pour atteindre un objectif du coût du programme plus ambitieux ».

Enfin, ils souhaitaient aussi : « donner plus d’efficacité à notre organisation, notamment pour se recentrer sur l’intégration au niveau système ».

Pourquoi n’arrivaient-ils pas à résoudre leur problème ?

Guillaume et François nous expliquent que, selon eux, il leur manquait d’une part un œil nouveau et extérieur pour les aider à avoir une analyse objective de leur situation et d’autre part un moyen pour pouvoir « réunir les différents acteurs du projet pour essayer de résoudre par la collaboration nos défis les plus critiques ».

Les compétences techniques au sein GAIYA étaient réelles mais pas suffisamment mises en valeur.

Quelles auraient été les solutions qu’ils auraient aimé avoir à disposition ?

Les deux hommes nous indiquent qu’il leur aurait fallu un outil d’analyse et d’aide à la décision pour aboutir à des recommandations adaptées au contexte particulier du projet, et enfin une implication et une adhésion de l’équipe à ces recommandations.

Comment ont-ils jugé leur communication face à ce défi ?

Guillaume nous dit que la communication se doit d’être « stratégique », elle doit être préparée, validée et maîtrisée dans son exécution avec des supports de présentation adaptés.

La plateforme Synapscore leur a-t-elle permis de résoudre leur problème ?

Dans un premier temps, ils nous parlent des modules collaboratifs proposés par la plateforme Synapscore qui leur ont été particulièrement utiles.

« Un des modules permet de scruter dans le détail le fonctionnement du projet. Ça nous a permis de savoir rapidement et précisément ce qui fonctionnait bien et ce qui avait besoin d’être amélioré. Un autre module très intéressant nous a permis d’évaluer systématiquement toutes les interfaces qui connectent tous les acteurs du projet et il y en avait plusieurs milliers ».

« La plateforme nous a permis d’imaginer et de mettre en œuvre des solutions très concrètes : une nouvelle organisation mieux adaptée à la nouvelle phase du projet (orientée sur l’intégration système), une nouvelle définition des instances de gouvernance et de coordination (rationalisation des participants, durée, nombre de réunions), des fiches de postes pour toute l’équipe avec une définition précise des rôles et responsabilités de chacun. »

Ils nous expliquent dans un second temps que « nos interlocuteurs Synapscore connaissaient très bien les problèmes techniques et humains des grands projets industriels. Ils nous guidé vers un choix de modules parfaitement adaptés à nos besoins. Ils ont aussi développé très rapidement plusieurs modules sur mesure pour prendre en compte les particularités du Consortium ».

Synapscore en 5 mots pour Guillaume et François de GAIYA, c’est :  vitesse, rigueur, souplesse, efficacité et simplicité.

L’entreprise Synapscore est en ce moment en cours de financement sur la plateforme Sowefund. Si leur projet vous intéresse et/ou que vous souhaitez les soutenir n’hésitez pas à aller jeter un oeil !

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