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Vous voulez tester le robot Leka ? C’est maintenant possible !

Pour ceux qui ne connaissent pas encore, Leka développe un jeu éducatif et robotisé destiné aux enfants exceptionnels, ayant des difficultés motrices, intellectuelles, comportementales et sociales. Le jeu se présente sous la forme d’un robot sphérique de 18cm de diamètre, autonome et interactif. Il offre une stimulation multi-sensorielle grâce à ses couleurs, sons, vibrations, ses déplacements autonomes et ses fonctionnalités émotives. Cette solution innovante a été co-développée avec des professionnels de la santé et répond à un besoin réel.

Une adaptation des processus d’apprentissage et outils pédagogiques est nécessaire pour les enfants exceptionnels ayant des capacités motrices, cognitives et intellectuelles qui différent de la norme. Leka répond donc à ce besoin en combinant le jeu et la robotique qui aident ces enfants dans leur développement. Le robot favorise l’interaction de l’enfant avec son entourage, stimule ses sens pour aider à la communication verbale et non-verbale, favorise sa concentration et éveille sa curiosité. Leka a développé avec le robot des applications permettant de le commander à distance.

Afin de développer au mieux son produit et de répondre à toutes vos attentes et celles de l’enfant, Leka lance l’Alpha Development Program. Le concept est simple : vous pouvez bénéficier de la première version du robot Leka avec un accès à l’application qui a déjà 12 composantes différentes de jeux et d’options. L’objectif est de recevoir vos retours, vos avis et vos recommandations afin d’améliorer le produit par la suite. Leka vous invite donc à travers ce programme à faire partie de la communauté des testeurs ! Vous pourrez tester l’application, manipuler le robot et participer à son amélioration pour la somme de 990€ !

Ce programme s’adresse non seulement aux parents d’enfants exceptionnels, mais aussi à des professionnels ou des développeurs. Si vous êtes convaincus que la technologie offre de nouvelles opportunités d’éducation et que vous voulez participer au développement d’un produit innovant, c’est l’occasion !

Si vous êtes intéressés ou que vous voulez en savoir plus sur le programme et le produit, rendez vous ici: http://alpha.leka.io/

La startup Leka est en ce moment en cours de financement sur notre plateforme, si vous souhaitez participer prendre part dans leur projet c’est le moment !

Investir dans Leka

ISF et Macron : Quels sont les changements à venir ?

Le nouveau président, Monsieur Macron, a décidé de s’attaquer à l’un des piliers de l’imposition française. En effet, il souhaite remplacer l’actuel ISF (Impôt de Solidarité sur la Fortune) par un nouvel impôt recentré sur les biens immobiliers : l’IFI, soit l’Impôt sur la Fortune Immobilière. Ce nouvel impôt conserverait le fonctionnement de son prédécesseur : le seuil d’imposition (1,3 millions d’euros) et le barème (de 0,5 à 1,5%) restent identiques, toutefois seuls les biens immobiliers sont désormais taxables. En d’autres termes le particulier ne déclare plus ses biens mobiliers, c’est-à-dire ses voitures et mobiliers, mais également ses placements financiers (livrets d’épargne, assurance vie, portefeuille de valeurs mobilières). Selon Emmanuel Macron, l’objectif est donc de diminuer l’imposition effectuée par l’ISF et de « soutenir ceux qui prennent des risques, ceux qui permettent de créer et de développer notre économie et d’orienter l’épargne vers le financement de nos entreprises et l’investissement ». Avec l’IFI, l’épargne et les placements en actions cotées qui contribuent au financement de l’économie sont ainsi favorisés.

Qui sont les grands gagnants ?

Cet IFI semble favoriser les gros patrimoines, dont leurs actifs immobiliers représentent uniquement 20% du montant total. Ces ménages réalisent donc une réelle économie d’impôt.  Les actionnaires minoritaires ont également leur part du gâteau : ils ne supporteront plus la taxation à 75% de leurs titres (car biens mobiliers !). Par ce biais, une tentative de rapatriement des actionnaires exilés suite à leur sur-taxation par l’ISF est effectuée. Certes les plus petits patrimoines concernés profitent également de cet IFI, mais d’une manière bien moins conséquente que les plus gros. On constate donc que l’économie d’impôt n’a rien à voir entre les petits et gros ISF. Le Conseil Constitutionnel peut s’interroger sur la constitutionnalité d’un tel processus : les contribuables sont inégalement traités selon la composition de leur patrimoine. Afin d’endiguer toute tentative de transfert d’actifs immobiliers dans une société (et ainsi échapper à l’IFI), le gouvernement devra mettre en place un certain nombre de gardes-fous.

Quel impact pour les start-ups ?

Fondamentalement, l’effet souhaité est d’impliquer les particuliers imposés par l’ISF dans l’économie réelle : ils auraient davantage de ressources pour investir directement dans l’économie réelle. L’IFI vient remettre en question les dispositifs incitatifs d’investissement dans les start-ups, qui permettaient alors une réduction de l’ISF. En effet, les Français ne sont pas culturellement attirés par les placements risqués, avec l’IFI ils seront en mesure d’investir dans des placements surs (épargne, assurance, …) pour réduire leur imposition. Les PME seront donc pénalisées par une privation importante de l’épargne de leurs concitoyens. Le Président devra mettre en place un nouveau système de captation de l’épargne en faveur des start-ups, s’il souhaite en effet faire de la France « une start-up nation ».

L’avenir de l’ISF reste incertain, le nouveau Ministre de l’Economie Bruno Le Maire affichait une vision éloignée de celle d’Emmanuel Macron, et préconisait une suppression radicale de l’ISF. L’IFI semble encore loin d’être appliqué.

TOP 5 des films à voir absolument lorsqu’on est entrepreneur

Aujourd’hui c’est le lancement du Festival de Cannes qui a lieu du 17 mai au 28 mai 2017, l’occasion parfaite de lister les films qui peuvent être inspirants pour les entrepreneurs !

Inspiration, échec, patience et persévérance, réussite… Tous ces films retracent les stades par lesquels passent les entrepreneurs.

  • Le casse du siècle (The Big Short) de Adam McKay

le casse du siècle

Wall Street en 2005, quelques années avant la crise des subprimes. Quatre outsiders profitent de l’aveuglement généralisé des grosses banques, des médias et du gouvernement pour anticiper l’explosion de la bulle financière et ainsi mettre au point le casse du siècle. Ces personnages visionnaires vont parier contre les banques et tenter de rafler la mise.

Ce film est tiré d’une histoire vraie, il reflète bien ce que l’on peut obtenir d’une véritable prise de risques et cela fait bien penser au quotidien de entrepreneurs.

  • Le loup de Wall Street de Martin Scorsese

loupwallstreet

Source : http://www.slate.fr/story/82171/loup-wall-street-realite-fiction

Ce film est une critique du monde de la finance, les traits y sont exagérés sous leur face la plus sombre. L’histoire porte sur un jeune homme immoral et épris de pouvoir qui se retrouve à la tête d’une puissante entreprise à Wall Street. Son réalisateur Martin Scorsese effectue une prise de conscience, et pour tout entrepreneur, ce film donne à réfléchir.

  • Aviator de Martin Scorsese

aviator

 

L’histoire sur vingt ans du réalisateur et entrepreneur de génie : Howard Hughes, qui révolutionne le monde de l’aviation. A force de côtoyer l’univers aérien, il finit par n’accepter aucun autre avis que le sien. Ce film montre l’ascension, suivi de la chute, jusqu’à la rédemption, de ce leader de l’industrie aéronautique. Une belle leçon d’humilité pour tout entrepreneur.

  • La vie est belle (It’s a Wonderful Life) de Frank Capra 

la vie est belle

Une petite entreprise qui coule petit à petit par faute de moyens financiers et faute de prêteur sur qui compter. Le film décrit l’histoire d’un homme qui grâce à une rencontre va pouvoir de remonter la pente. La morale de ce film est qu’il faut savoir s’entourer de personnes qui vous accompagneront dans toutes les épreuves. Une des missions principales pour un entrepreneur, n’est-ce-pas ?

  • Made In France, l’année où j’ai vécu 100% français de Benjamin Carle

made in france

Et pour terminer ce top : un documentaire. Il retrace l’année ou Benjamin Carle, journaliste, a pris la décision de n’acheter que des produits français. Rapidement, il va se heurter aux limites de ce mode de consommation. Pour tout entrepreneur, ce documentaire ouvre les yeux sur la difficulté du 100% Made In France.

Emmanuel Macron compte faire de la France une « start-up nation »

Il y a quelques jours, Emmanuel Macron a été élu Président de la République. Pour le nouveau Chef d’État, la France doit devenir en 5 ans la nation des start-ups.

C’est ce qu’il avait réexprimé le 13 avril dernier, devant de nombreux startuppers et investisseurs lors du sommet des start-ups organisé par Challenges.

Voici ce à quoi les start-ups françaises doivent s’attendre.

Emmanuel Macron a avant tout tenu à saluer l’esprit start-up français. Avec le recul, il semble que cela ait joué en sa faveur lors des élections.

Pour lui, l’esprit start-up c’est le courage d’aller vers des plaines inexplorées, c’est l’audace, l’agilité presque animale qui incite à se relever, à faire pivoter un modèle d’affaires, à réinventer son projet initial. Il souligne aussi les effets positifs de la French Tech.

Le nouveau président a annoncé plusieurs mesures pour qu’en 5 ans la France devienne la nation des start-ups.

Les mesures à mettre en place pour que la France devienne une start-up nation

  • Aller plus loin dans la simplification et l’accès aux aides existantes, comme le crédit impôt recherche, le crédit impôt innovation ou le crédit jeune entreprise innovante.
  • Mettre en place une administration au service des innovateurs. Emmanuel Macron souhaite dès les premières semaines procéder par ordonnance, et donc très vite effectuer un changement profond de l’administration. Cette volonté passe par deux mesures : pour toute nouvelle règle dans le code on en supprime une récente, et le droit à l’erreur quand l’administration contrôle la première fois elle ne sanctionne pas.
  • Supprimer le RSI et simplifier le Code du travail, et ce en renvoyant davantage aux accords majoritaires d’entreprise et aux accords majoritaires de la branche
  • Aller plus loin pour accompagner les entrepreneurs dans leur croissance et dans le financement de cette croissance. Le nouveau président souhaite simplifier le compte entrepreneur investisseur, et réformer l’impôt sur la fortune en mettant en place une fiscalité plus simple sur le capital avec un prélèvement forfaitaire unique de 30% social inclus, ce qui va permettre de réattirer des capitaux venant de l’étranger.
  • Favoriser les nouveaux profils de start-ups avec plus de femmes.
  • Passer d’une économie de rattrapage à une économie de la compétence, de l’innovation et de la transformation, où l’on donne des chances à chacun et où les mérites et talents peuvent se révéler quelque soit l’endroit d’où l’on vient.
  • Réussir à imposer cette culture, à la transformer et à la démultiplier au niveau européen. Pour défendre nos intérêts, la valorisation de nos données sur le plan européen il faut faire valoir nos préférences collectives européennes. Faire en sorte que si nous décidons de créer une start-up en France, nous puissions avoir accès à 27 pays sans avoir à se battre avec 27 réglementations différentes.
  • Avoir un vrai fonds de capital-risque européen. Pour passer à l’échelle il est indispensable de développer le capital-risque, qui est encore trop étroit en France et en Europe.

Start-ups responsables

Pour Emmanuel Macron la profession politique ne doit pas être une formation réglementée. Il s’agit d’une mission et non pas d’une profession, chacun doit être responsable.

Et pour cela il faut :

  • Permette aux jeunes et moins jeunes de s’identifier à des figures de réussite. Pour lui les start-ups peuvent être une école pour la France, elles sont le modèle du développement économique et de l’épanouissement au travail.
  • Irriguer la vie économique. Selon lui les start-ups ont un rôle pour éduquer, utiliser le numérique davantage à l’école et développer des formations.

Le nouveau Président de la République sait que ce changement réussira avec un état d’esprit collectif, une transformation en profondeur de notre société, de nos économies et de nos mentalités. Être une start-up nation dès demain est tout à fait possible pour la France.

Pourquoi investir dans les start-up lorsqu’on est jeune ?

Avant 30 ans, l’épargne disponible des jeunes est souvent limitée et envisagée à court terme (premiers impôts, première voiture, premier appartement, nouvelles habitudes de vie). La vie professionnelle vient de commencer et le premier réflexe n’est évidemment pas celui de penser à l’avenir de ses finances à long terme. Pourtant, mettre de côté quelques euros par mois, et les investir dans des actifs à fort potentiel est une stratégie qui peut s’avérer extrêmement payante, nous vous expliquons pourquoi.

Se constituer dès aujourd’hui un capital pour les prochaines étapes de la vie

Penser à devenir propriétaire, à l’étude des enfants qu’on n’a pas encore, préparer sa retraite, … sont autant préoccupations lointaines lorsque l’on vient de finir ses études et de décrocher son premier job. Pourtant, placer quelques centaines d’euros selon ses capacités dans des actifs de long terme permet de préparer un petit capital qui fructifiera pendant quelques années permettra par la suite de se préparer plus sereinement à des événements de la vie souvent coûteux.

Investir dans une société non cotée aujourd’hui est certes risqué et les fonds investis ne sont plus disponibles pendant un certain temps (8 ans pour pouvoir bénéficier d’avantages fiscaux sur les revenus de ses placements). Mais la rentabilité peut être importante et constituer par la suite des apports si l’on souhaite acquérir un bien immobilier, par exemple.

De même, en France, notre système de retraite n’est pas viable à long terme. Disposer d’un matelas de sécurité et d’une épargne à développer tout au long de sa vie professionnelle permet de penser sereinement à son avenir. L’investissement dans les start-up permet d’atteindre un rendement supérieur aux autres types de placement (livrets, obligations, immobilier, actions cotées), ce qui accélère la constitution d’un capital plus important.

Profiter d’avantages fiscaux pour l’avenir

L’investissement dans les start-up en France permet de bénéficier d’avantages fiscaux au moment de l’investissement et à la revente de ses titres.

Aujourd’hui, 18% du montant investi dans des start-up peut être déduis de son impôt sur le revenu, et 50% de son ISF, à condition pour l’investisseur de garder ses titres pendant 5 à 8 ans.

L’investissement de long terme est également valorisé à travers les Plan d’Epargne en Actions (PEA classique ou PEA-PME). A travers ces plans, les épargnants peuvent détenir des actions d’entreprises cotées ou non. Ces plans permettent de bloquer des fonds pendant 5 ans au moins et de n’avoir aucun impôt à payer sur les revenus du capital (plus-values de cession et dividendes reçus). L’investissement dans les start-up est particulièrement pertinent pour ce type de plan.

L’investissement dans les start-up est accessible à tous

Il y a encore quelques années, l’investissement dans les start-up était réservé à des investisseurs qualifiés, ayant des capacités de financement plus importantes que la majorité des épargnants. Depuis l’avènement de l’investissement participatif, cette possibilité est ouverte à tous. Les plateformes de crowdfunding, telles que Sowefund, proposent aux particuliers petits porteurs d’investir dans le capital de start-up à partir de 100€. Ainsi, pas besoin d’avoir de gros revenus ni une grosse épargne pour pouvoir devenir acteur du capital-risque et bénéficier des avantages cette activité d’investissement.

Un beau moyen de participer à l’économie réelle et l’effort d’innovation

Investir dans les start-up c’est investir directement au capital d’entreprises innovantes qui crééent de la valeur dans l’économie locale et des emplois, et donc prendre part à une aventure entrepreneuriale riche. En 2015, 67% des start-up françaises ont réalisés des embauches, et sur 10 emplois créés par ces entreprises, 8 étaient des CDI. Les emplois stables sont privilégiés par ce type d’entreprises, qui ont besoin de stabiliser leurs effectifs dans le temps et de se constituer des équipes solides.

Les start-up participent aussi grandement à la création de valeur et d’innovations en France, ce qui stimule très positivement notre économie, à la fois sur notre territoire, mais aussi dans son rayonnement international. D’ailleurs, ces dernières années, la délégation françaises au CES de Las Vegas, le grand salon mondial de l’innovation numérique et de la tech, était l’une des plus importantes au monde. Preuve que nos entreprises ont du talent et des perspectives de croissance très importante.

Les start-up d’aujourd’hui sont notre économie de demain, nos futurs usages numériques, la réponse à nos futurs besoins et un esprit en accord avec votre vision de la société et de l’économie.

Sowefund vous propose, à travers sa plateforme, d’investir dans des start-up à fort potentiel et innovantes. A partir de 100€, vous pouvez à la fois vous constituer une épargne qualifiée, préparer votre avenir (immobilier, retraite), participer à l’économie réelle, et bénéficier d’une activité de placement attractive, tout en participant à une riche aventure entrepreneuriale. Venez découvrir les projets actuellement en cours de financement sur notre plateforme, et trouver un avenir à votre Livre Jeune 😉

Petites recommandations

L’investissement dans les start-up est un placement risqué et peu liquide. Les fonds sont bloqués pendant plusieurs années, jusqu’à une opportunité de vente, bien moins flexible que sur les marchés financiers ou sur des livrets. Par ailleurs, le risque de perte en capital est plus important que sur d’autre type d’actifs, il ne faut donc pas placer l’intégralité de son épargne dans ce type de placements, mais une part raisonnable dont l’investisseur n’aura pas besoin à court terme.

Il ne faut cependant pas oublier que les placements réalisés dans les start-up et plus largement les PME non cotées sont les plus rentables du marché, selon une étude AFIC.

Si vous avez des questions ou besoin de conseils, n’hésitez pas à solliciter l’équipe de Sowefund dans vos activités de placements.

La vente privée : Un marché en forte croissance

La vente privée généraliste est rentrée dans les habitudes des Français et connaît une forte croissance ces dernières années. On observe aussi que ce secteur d’activité s’étend de plus en plus sur de nouveaux secteurs (bricolage, beauté, puériculture, sport etc.) avec des sites internet aux offres simples et qualitatives.

Le principe de la vente privée est de mettre en ligne chaque jour ou chaque semaine de nouvelles offres de ventes, en quantités limitées et pour une durée limitée. Le caractère privé de ces ventes implique que pour avoir accès aux différentes offres, les intéressés doivent nécessairement s’inscrire.

En France on peut voir de nombreux secteurs émerger dans le domaine de la vente privée, et aujourd’hui on retrouve des gammes de produits très variés, à des prix attractifs.

On remarque que les sites de vente privée se veulent de plus en plus spécialisés dans un secteur en particulier, afin de proposer des offres dédiées à des recherches et envies précises.

  • Le secteur de la beauté 

Le site internet Beauté Privée créé il y a 10 ans est aujourd’hui le leader des ventes privées de cosmétiques et de soins avec un chiffre d’affaire de 26 millions d’euros sur le dernier exercice. La plateforme a connu +46% de croissance en 2016, elle est le premier pure player beauté français.

Elle possède plus de 3 millions d’inscrits qui bénéficient chaque semaine d’une sélection de marques de beauté, soins en instituts et spas ou séjours bien-être dans des lieux prestigieux.

Début 2017, Beauté Privée a été rachetée par Showroomprivé. En effet, le-déstockeur de mode s’est offert la société pour accélérer dans le domaine des cosmétiques.

Pour plus d’information sur le rachat de Beauté Privé : http://bit.ly/2lQDTwI

  • Le secteur de la puériculture

La plateforme spécialisée dans ce domaine est Bébéboutik. Celle-ci a été créée il y a 5 ans, suite à un constat : la puériculture est un univers qui coûte cher, chaque achat représente donc un réel investissement. Leur chiffre d’affaires en 2015 était de plus de 6 millions d’euros, la société a connu une forte augmentation de 64,36% entre 2014 et 2015.

L’entreprise s’associe donc régulièrement avec des grandes marques du secteur (Béaba, Pampers, Sophie La Girafe, etc) pour proposer des offres promotionnelles éphémères.

  • Le secteur du sport

Suite à de nombreuses études, on peut remarquer que le marché du sport est en pleine croissance. PrivateSportShop est une entreprise créée en 2011 qui s’est spécialisée dans la vente privée d’articles de sport. En 2015 la société a réalisé un chiffre d’affaires de 42,5 millions d’euros, elle s’est alors imposée dans le Top 5 des meilleures start-ups françaises de moins de 8 ans. L’organisation possède plus de 4 millions de membres et plus de 2500 ventes réalisées chaque année.

Sur leur plateforme on peut retrouver des vêtements, du matériel, pour différents types de sport (chasse, pêche, équitation, ski, running) et également des offres sur la nutrition adaptée aux sportifs.

  • Le secteur du bricolage

La société Brico Privé créée en 2012 a réalisé un chiffre d’affaires de 55 millions en 2015, elle regroupe plus de 3 millions de membres. Elle est aujourd’hui le leader européen de vente privée pour le bricolage.

La plateforme propose chaque jour 7 à 8 ventes de produits de bricolage, de jardinage et d’aménagement de maison à un prix réduit en moyenne 50% moins cher que dans les circuits traditionnels.

  • Le secteur de l’animalerie

Créée en 2015 la start-up Mon Animal Privé est le premier site de ventes privées de produits et services dédiés aux chiens et aux chats. Leur concept est né suite à un constat : presqu’un foyer sur deux possède un chien ou un chat et la plupart des achats de nourritures et accessoires se fait en grande distribution et en jardinerie. L’offre proposée y est très peu attractive, mal présentée et sans conseil.

Le marché de l’animalerie représente plus de 4 milliards d’euros, et seulement 7% passent par internet.

Le concept de Mon Animal Privé est de proposer différents produits de fin de séries de marques à leurs membres, les ventes sont limitées dans le temps (en moyenne 12 jours), et les produits ont des remises de 20% à 80% par rapport aux prix en magasin.

Si vous souhaitez prendre part au marché porteur de la vente privée, venez découvrir ce projet innovant en cours de financement sur Sowefund. Elle pourrait tout comme beauté privé être rachetée par un géant de ce marché, intéressé par des acteurs spécialistes de secteurs de niche !

Investir dans la start-up Mon Animal Privé

#PRÉSIDENTIELLES 2017 : Qu’en est-il de la fiscalité des entreprises ?

Tous les candidats à la présidentielle de 2017 intègrent dans leur programme des propositions pour rendre la France plus attractive en termes de fiscalité des entreprises. C’est un sujet délicat, car l’assouplissement de la fiscalité en faveur des entreprises représente un coût pour la société qu’il faut compenser pour ne pas trop peser pour le contribuable. Parallèlement, le régime d’imposition actuellement en vigueur en France est l’un des plus lourds d’Europe, pesant sur notre attractivité et compétitivité. Zoom sur leurs différentes propositions et équilibres qu’ils défendent pour la fiscalité des entreprises en France.

En 2016, PWC et la Banque Mondiale notent dans leur classement « Paying Taxes » que la France a progressé en termes de fiscalité des entreprises. Cette étude mesure un taux d’imposition moyen pour une entreprise type et comment est géré l’impôt sur les sociétés dans chaque pays. L’hexagone s’est hissé au 63e rang du classement, grâce à des progrès réalisé en termes de système de gestion de l’impôt et des taxes, mais la pression fiscale exercé sur le résultat des entreprises reste très importante (sur ce seul segment, la France recule au 88e rang mondial). Le taux d’imposition total des entreprises (IS, cotisations sociales de l’employeur, taxes, etc.) culmine à 62,8%, le plus élevé constaté en Europe (y compris devant la Belgique qui a un taux facial de l’impôt sur les sociétés pourtant plus élevé qu’en France).

Ce sont surtout les cotisations sociales employeurs qui pèsent sur la pression fiscale des entreprises, elles représentent 53,5% de la totalité. Un des enjeux majeurs des élections présidentielles est de ce fait : la fiscalité des entreprises. En effet celle-ci a un impact direct sur le niveau de croissance et d’emploi dans notre pays.

Les propositions des candidats en termes de fiscalité des entreprises

  • François Fillon

Le cœur du projet de François Fillon est la baisse de la taxation des entreprises. Le candidat souhaite baisser immédiatement de 50 milliards d’euros les charges et impôts sur les entreprises, en donnant la priorité à la baisse des prélèvements pesant sur le coût du travail.

Comme par exemple ; la contribution au fonds national d’aide au logement (FNAL), la taxe sur les véhicules de tourisme, le versement transport, les taxes de la caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA), ou encore la contribution apprentissage.

Selon le candidat de la droite et du centre, le seul moyen de financer cette mesure est d’accroître les deux taux supérieurs de la TVA de 2%.

En ce qui concerne l’impôt sur les sociétés, François Fillon souhaite aligner son taux sur les pays européens et s’engager pour une stabilité fiscale sur cinq ans, dès lors que ses mesures seront mises en place.

  • Emmanuel Macron

Le candidat souhaite procéder à des baisses d’impôts réparties équitablement entre ménages et entreprises. Il souhaite également que le taux d’impôt sur les sociétés soit ramené à la moyenne européenne durant le quinquennat, soit 25% au lieu de 33,3%.

Durant 2018, le candidat d’En Marche voudrait transformer le crédit impôt compétitivité emploi (CICE) en allègement pérenne de cotisations (il représentera 6 points de charges en moins au niveau du SMIC jusqu’à 2,5 SMIC, puis un allègement de 4 points avec un point de sortie à 1,6 SMIC). Le CICE  a pour objectif de redonner aux entreprises des marges de manœuvres pour investir, prospecter de nouveaux marchés, innover, favoriser la recherche et l’innovation, recruter.

De plus, Emmanuel Macron veut mettre en place un prélèvement forfaitaire unique au taux de l’ordre de 30%, prenant en compte les prélèvements sociaux, pour tous les revenus du capital (dividendes, plus-values, intérêts, loyers).

  • Jacques Cheminade

Le candidat souhaite mettre en place une réorganisation fiscale, en premier lieu il compte réintégrer la fraude fiscale dans le droit commun pénal pour mettre ainsi un terme aux excès de favoritisme dans ce domaine. Jacques Cheminade veut également lutter contre l’optimisation fiscale des grandes entreprises, il veut retirer aux sociétés du CAC 40 le recours au régime « Bénéfice Mondial Consolidé ». Pareil, à définir.

  • Marine Le Pen

La candidate du Front National souhaiterait perpétuer le dispositif à taux réduit à 15% de l’impôt sur les sociétés pour les TPE-PME et également mettre en place un taux intermédiaire à 24% (au lieu de 33,3%) pour les PME. Elle compte opérer une simplification fiscale, en excluant les impôts à rendement minime.

De plus, Marine Lepen aimerait fluidifier la transmission d’entreprises en accordant l’exonération totale des plus-values de cession des actions et parts sociales des PME-PMI. Elle souhaiterait aussi créer une taxe sur l’activité réalisée en France par les grands groupes étrangers et les profits détournés. 

  • Benoît Hamon

Le candidat propose que l’impôt sur les sociétés soit nuancé en fonction de la part de bénéfices réinvestis.

Il souhaite également que le crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi soit quant à lui conditionné à la réalisation d’objectifs de création d’emploi, de progrès écologiques ainsi que d’une réduction du temps de travail.

L’une des grandes mesures de Benoît Hamon est la création d’une taxe sur les robots. La robotisation de l’économie crée aujourd’hui une raréfaction du travail, taxer la richesse créée par les robots permettrait de financer la protection sociale (ex : le revenu universel).

Le candidat socialiste ne précise pas le montant ou le mode de collecte de cette taxe.

  • Jean-Luc Mélanchon

Le candidat de la France insoumise estime que le système fiscal doit être intégralement reconstitué sur des bases claires en adoptant le principe de la progressivité.

Il compte ainsi refonder l’impôt sur les sociétés pour instaurer l’égalité devant l’impôt entre les PME et les grands groupes, établir un barème progressif tout en permettant d’encourager l’investissement plutôt que la distribution de dividendes.

Dans le cadre de la lutte contre la fraude fiscale, Jean-Luc Mélanchon compte obliger les entreprises à déclarer leurs résultats pays par pays et également taxer les profits des entreprises là où ils sont obtenus. Il souhaite également évaluer chacune des niches fiscales et supprimer celles qui seraient injustes, impuissantes socialement ou encore destructrices de l’environnement.

Le candidat Nicolas Dupont-Aignan propose de réduire l’impôt sur les bénéfices lorsqu’ils sont réinvestis sur le sol français.

Nathalie Arthaud, Jean Lassale ainsi que François Asselineau et Philippe Poutou sont des candidats qui donnent très peu de d’information sur d’éventuelles mesures en termes de fiscalité.

LA STATION F VA BIENTÔT OUVRIR SES PORTES

L’ouverture approche à grands pas, Station F va bientôt recevoir les programmes d’incubation et d’accélération et accueillir les start-ups, pour être la plus grande place d’accueil de l’entreprenariat au monde. Dès juillet 2017, les bureaux seront ouverts et les entrepreneurs pourront s’installer et travailler dans un espace qui leur est dédié.

Que signifie le terme : Incubateur ?

Le terme incubateur est un dérivé de l’expression utilisée dans le secteur agricole, les incubateurs des start-ups suivent ainsi la même logique et ont pour vocation d’aider les jeunes entreprises dans leurs premiers pas sur le marché, où il est compliqué de pouvoir se frayer une place.

Les incubateurs les aident à évoluer dans un climat plus calme, protecteur. Ils peuvent ainsi leur apporter un lieu où travailler, en les plaçant avec d’autres entreprises leur permettant ainsi de développer leurs réseaux et leurs expériences.

Les services proposés par les incubateurs peuvent être différents de l’un à l’autre, certains seront gratuits et d’autre à des tarifs très avantageux, toujours adaptés aux problèmes posés aux entrepreneurs.

Que signifie le terme : Accélérateur ?

Les accélérateurs de start-ups organisent des programmes courts mais intensifs, destinés à accélérer le développement des entreprises. L’accélérateur se fixe pour objectif d’accélérer le développement des entreprises. Il faut noter que les accélérateurs acceptent un nombre restreint de jeunes entreprises, qu’ils sélectionnent sur un dossier de rencontre.

Ce système permet d’apporter plusieurs services utiles au lancement des start-ups. Le mentorat et l’accompagnement sont les atouts majeurs, qui permettent aux jeunes entrepreneurs de bénéficier de conseils, de contact, d’expérience et de se créer un réseau. Il peut aussi leur permettre d’acquérir des formations gratuites sur plusieurs thématiques. L’accélérateur a pour but de nouer des partenariats internationaux permettant aux start-ups d’avoir un premier accès à des marchés très prometteurs.

Parmi les accélérateurs français on compte :

  • Boost in Lyon, un accélérateur basé à Lyon avec une structure associative.
  • The Family, un accélérateur parisien avec une structure privée soutenue par une vingtaine de business angels.
  • 50 Partners, un accélérateur parisien également, soutenu par un réseau d’entrepreneurs actionnaires de l’accélérateur et mentors des start-ups accélérés.
  • Numa, un réseau d’accélérateurs basé dans plusieurs grande villes telles que Paris, Barcelone, Moscou ou encore Mexico.

Aujourd’hui en France des accélérateurs et incubateurs américains de renommée mondiale mondial s’installe à Paris. Xavier Niel dirigeant d’entreprise français souhaite créer le plus grand campus au monde dans la capitale.

Station F

Station F le plus grand campus de start-ups au monde ouvrira ses portes au printemps 2017 dans le 13ème arrondissement de Paris, pour une « rentrée » des start-ups prévues au mois de juillet. Station F réunira tout un écosystème entrepreneurial sous un seul et même toit. Financé par Xavier Niel et la Mairie de Paris, ce lieu se veut comme un lieu d’échange entre entrepreneurs, investisseurs et grands noms du monde des technologies, où les start-ups pourront trouver tout ce dont elles ont besoin, un programme d’incubation mais aussi des bureaux.

Pour les jeunes entrepreneurs qui auraient des difficultés à accéder au logement, il sera proposé 100 appartements, qui pourront accueillir 600 entrepreneurs, soit six personnes par appartement.

L’espace se divisera en trois parties, la plus grande concernera l’espace des start-ups situé au centre qui comprendra 3 000 postes de travail et qui hébergera 10 programmes internationaux. Facebook, HEC, Vente-privee.com auront leurs propres incubateurs. La seconde partie accueillera l’espace évènementiel, composé de bureaux privés, de salles de réunions, d’un auditorium et d’un fab lab. Le dernier espace sera consacré au relationnel et networking, avec un restaurant. La volonté de Station F étant de ne pas être dans une bulle fermée.

« Nous sommes ravis d’être un partenaire fondateur de Station F. La France est importante pour Facebook et nous sommes enthousiastes à l’idée de réunir entrepreneurs, développeurs et start-up dans cet espace unique pour soutenir leur développement », a déclaré Sheryl Sandberg, numéro deux de Facebook.

Facebook prend place dans Station F

Facebook a annoncé qu’il installera son programme d’accompagnement de start-up dans Station F. Cet espace sera baptisé « Startup garage from Facebook ».

Roxanne Varza, directrice de Station F s’est réjouie de cette arrivée. « Nous sommes honorés que Facebook ait choisi Station F pour accueillir sa toute première initiative au monde dédiée aux start-up. Ce partenariat permettra à tout le campus d’accéder aux équipes et à l’expertise de Facebook. »

Ce programme concernera 5 start-ups dans un premier temps, dans des domaines différents. Elles développeront des services et applications d’intérêt général tels que la santé, l’identité numérique, le covoiturage ou encore la gestion des informations personnelles. À terme, Facebook souhaite mettre à disposition 80 bureaux et pourra accueillir entre 10 et 15 jeunes entreprises qui bénéficieront d’accompagnement par des experts et suivront des formations pour une durée de 6 mois chacune. Un investissement de plusieurs millions d’euros, qui laisse à penser que le géant américain croit en l’écosystème français.

«La France a donné naissance à des entreprises parmi les plus innovantes du monde et nous sommes heureux d’accompagner une nouvelle génération de startups, porteuses de croissance économique et de création d’emplois», a déclaré Sheryl Sandberg, lors de la conférence de presse.

Avant même l’ouverture de l’incubateur, Facebook a  déjà sélectionné 5 startups. Chekk (identité numérique, créée en 2013), Mapstr (loisirs et géolocalisation, créée en 2014), The Fabulous (santé, créée en 2013), Onecub (données personnelles, créée en 2012) et Karos (covoiturage sur courte distance, créée en 2014). Toutes ont au moins quatre ans d’existence et un produit sur le marché.

Onecub parmi les sélectionnées

Onecub, l’outil qui permet à chaque individu de collecter ses données en 1 clic et de les réutiliser dans n’importe quel service en ligne, vous permet de simplifier et de personnaliser votre expérience d’utilisateur.

La startup a été choisi par Facebook avant même l’ouverture de l’incubateur, grâce a ce soutien Onecub, franchit une nouvelle étape.

Onecub a mis au point une technologie assurant la sécurité et le suivi des données, et permet de réaliser des études. La start-up a rédigé une charte « Vie Privée » assurant aux internautes que leurs données personnelles restent leur propriété et qu’ils contrôlent leur accès ; les entreprises liées à Onecub se conforment, par extension, à cette charte.

“Olivier et Audrey, et leur équipe talentueuse ont réussi à transformer un rêve, un idéal : maîtriser ses propres données personnelles pour les réutiliser, les mesurer et les exploiter pour ses propres besoins, à soi. » Cyril Garnier – DG SNCF Développement

Nous vous proposons de découvrir Onecub sur Sowefund, qui vient d’ouvrir sa plateforme de financement. Vous pouvez prendre part à son capital et ainsi participer au développement de sa structure.

Découvrir Onecub sur Sowefund

#Présidentielles 2017 : Impôt de Solidarité sur la Fortune, quelles propositions ?

En 1982, l’impôt sur les grandes fortunes est instauré par François Mitterrand, retiré en 1987 lors de la cohabitation, puis réhabilité en 1989 sous son appellation actuelle, l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF). Cet impôt suscite des débats à chaque élection présidentielle, et cette année les candidats ne dérogent pas à la règle. Si deux tiers des Français souhaitent que cet impôt reste en vigueur, plusieurs candidats remettent en cause jusqu’à son existence.  (suite…)