La ruralité a longtemps été au centre de l’économie française en comparaison avec d’autres pays européens comme le Royaume-Uni où l’industrialisation précoce a fait disparaître les petits paysans. Néanmoins, après la seconde guerre mondiale, les petites exploitations familiales ont laissé place à la production industrielle et scientifiquement contrôlée. Les agriculteurs ont vite compris les opportunités créées par l’innovation.

Cependant, la société française a connu de profondes mutations. Ainsi, le nombre d’agriculteurs n’a fait que baisser au fil du temps, alors que la productivité agricole augmentait. L’ouvrage d’Henri Mendras, La fin des paysans publié en 1967, expose une thèse encore pertinente de nos jours : en une dizaine d’années, la France avait vu disparaître un secteur phare qui faisait son identité. La paysannerie en tant que mode de vie avait disparu laissant place aux agriculteurs producteurs, qui travaillent désormais avec l’appui de la science et de la technique.

QUELS SONT LES DÉFIS DE L’AGRICULTURE MODERNE ?

Dans son article, Valéry Elisséeff met en évidence quatre défis globaux auxquels l’agriculture moderne est confrontée.

Le premier défi est démographique puisque la population mondiale va atteindre 9 milliards d’habitants d’ici 2050. Il va donc être nécessaire de produire davantage pour répondre à la demande.

Le deuxième défi concerne la prise en compte de la question des ressources naturelles et de l’environnement. Il est désormais primordial de développer des techniques agricoles qui permettent à la fois de produire en grande quantité et de respecter la nature. L’AgriTech a donc un rôle majeur a joué dans le développement d’une agriculture verte en portant des projets en faveur de la transition écologique. 

Le troisième défi de taille est le changement climatique. En effet, les agriculteurs sont dépendants des conditions météorologiques de plus en plus imprévisibles (sécheresse, inondations etc.).

Enfin, le dernier challenge est l’ouverture des marchés. Secteur ancestral dans de nombreuses sociétés, l’agriculture n’échappe cependant pas à la mondialisation. Cette intégration au marché mondial soulève des problématiques de concurrence, notamment en lien avec les différences de coûts de production.

AGRICULTURE, SCIENCE & TECHNOLOGIES

L’essor de l’agriculture intensive ne date pas d’hier. Le remplacement de la traction animale par les machines à vapeur constitue un premier pas vers la mécanisation agricole. Après la première guerre mondiale, l’utilisation du moteur à explosion pour l’agriculture est également une avancée majeure.  Avec la création de l’INRA en 1946, la recherche scientifique devient un pilier du développement agricole. Enfin, l’essor des nouvelles technologies de l’information et de la communication marque la dernière étape vers une augmentation des rendements agricoles. La France est le deuxième pays européen à investir le plus dans les machines agricoles avec un marché estimé à 5,6 milliards en 2019. Désormais, l’utilisation de robots, machines automatisées, logiciels informatiques et GPS est devenue la norme pour les agriculteurs qui font face à des défis toujours plus nombreux.

LES DIFFICULTÉS RENCONTRÉES PAR LE DOMAINE AGRICOLE

L’augmentation de la demande de produits agricoles implique une expansion des surfaces cultivées. Il est donc parfois difficile de surveiller l’état des cultures, en effet les contrôles s’effectuaient traditionnellement à pieds. Les besoins en eau, les carences en engrais, les maladies, les attaques d’insectes ou la présence de gibiers ne sont donc parfois pas repérés à temps par les agriculteurs. Au-delà des problèmes de gestion des cultures, la course à la rentabilité a fait diminuer les marges des agriculteurs ces dernières années.

Enfin, un problème majeur est venu s’ajouter à ces difficultés : les pollutions émises par le monde agricole. En effet, le désherbage systématique et l’utilisation de produits phytosanitaires en grande quantité ne favorisent pas la réduction de la pollution des sols. Les formules chimiques des pesticides actuels sont 10 à 100 fois plus puissantes qu’en 1975. Il est également estimé que chaque français absorbe en moyenne 1.5 kg de pesticide par an.

LES SOLUTIONS APPORTÉES PAR ABELIO

79% des agriculteurs utilisent internet selon le rapport Agriculture innovation du Ministère de l’agriculture et l’espace agri 4.0 semble rencontré un franc succès au Salon de l’Agriculture. Les investissements dans l’Agri Tech ont doublé en 4 ans pour atteindre 2.6 milliards de dollars en 2017. L’innovation semble avoir trouvé sa place au sein du monde agricole, faisant de l’AgriTech un secteur très prometteur.

C’est dans ce sens, que Abelio conçoit et commercialise une triple solution de surveillance de précision agricole. Grâce à un drone solaire autonome, des capteurs performants et un logiciel intelligent, les agriculteurs gagnent en temps et en précision dans la surveillance de leurs exploitations, tout en réduisant leur consommation d’eau, d’engrais et de produits phytopharmaceutiques. Le drone solaire établit un diagnostic rapide de l’état des cultures alors que les autres systèmes d’analyses sont souvent très lents. Le drone d’Abelio permet donc d’agir en amont en réduisant les pesticides, les engrais et en optimisant la consommation d’eau. Le drone fonctionne à l’énergie solaire et constitue l’outil parfait pour promouvoir la transition écologique du secteur. Facile d’utilisation, le drone fonctionne avec un logiciel performant capable de détecter les carences en engrais, les mauvaises herbes, les maladies ou la présence de gibier, le tout sans connexion.

Abelio propose une solution écologique qui contribue à la croissance verte tout en portant un projet novateur et innovant. Investir dans cette start-up donne l’opportunité de mettre un pied dans l’AgriTech tout en favorisant une entreprise française.

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